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*debout *pas de masque *pas de distanciation
 

Glauque

Réputée pour son calme plat et sa bonhomie « à la belge », la ville de Namur est le terrain de jeux de l’un groupe le plus intriguant du moment. Sur la carte des musiques actuelles, Glauque marque le territoire de son identité forte.  Ouverte aux expériences électroniques, la formation modifie l’ADN du hip-hop et explose les codes de la chanson française.

A la tête de leur propre label Ecluse, les cinq garçons s’affranchissent des codes pour défendre les valeurs d’une esthétique différente, vraiment radicale. En phase avec ses convictions, persuadé du bienfondé de sa démarche, le groupe mise sur l’artisanat, les compétences individuelles et un esprit d’équipe indéfectible. Cette maîtrise totale sur la production se matérialise aujourd’hui sous les coups de pinceaux apposés sur la pochette d’un premier E.P. sans concession. Baptisé ‘Glauque’, l’objet retrace la genèse du projet en cinq morceaux essentiels.

Chez Glauque, le processus créatif est hyper instinctif. Chacun apporte sa sensibilité, ses influences, son esthétique. Ce flux continu d’idées neuves esquisse les contours d’une musique libre, hybride, totalement décomplexée. Groupe tout-terrain, collectif hors-catégorie, Glauque se faufile entre algorithmes et fils d’actualités pour établir ses propres vérités. Ancrée au cœur d’une société hyperconnecté, la formation joue sur le double sens de son nom. Entre la couleur vive de l’eau de mer et l’indéfiniment désespérant, l’univers de Glauque repose sur des contrastes saisissants. Ainsi, à travers sa musique, le groupe cristallise les paradoxes de l’époque. Au croisement des progrès technologiques, de défis écologiques et d’une humanité en danger, le monde des fake news n’est pas forcément celui que l’on voit. Comme chez George Orwell ou Philip K. Dick, la réalité de Glauque entretient des liaisons avec la dystopie et les récits de science-fiction. 

Avant de passer au chapitre suivant, Glauque pose les jalons du récit. Au-delà de l’euphorie et de prémices captivantes, ce premier enregistrement laisse surtout planer les promesses d’un futur sans temps mort.

LO

Loïc Bailly aka LO est un jeune bruxellois de 28 ans qui nous arrive après les déferlantes hip-hop de ces dernières années. En tant que jeune, né dans les années 90, LO a été énormément influencé par le hip-hop et le rap français (MC Solaar, Fonky Family, IAM, 113, Oxmo Puccino,...), mais aussi par le rock (The Doors, Pink Floyd, Black Keys,…).

C’est vers l’âge de 16 ans qu’il décide d’apprendre le piano seul et de se mettre à l’écriture de ses premiers textes. " J'ai tout de suite cherché à faire un lien entre ce que j'écrivais et la musique que je commençais – maladroitement – à composer. » Il intègre ensuite son premier groupe de rock (Wyndu) avec qui il fait ses premiers pas sur scène et enregistre ses premières démos. Au fil des années, son intérêt se porte vers la composition électronique et MAO (toujours en autodidacte), dans laquelle il n’oublie jamais d’intégrer de vrais instruments (piano, guitare, saxophone, batterie, …).

C’est comme ça que petit à petit, LO écrit, compose, ses premières chansons dans sa chambre.

Résultat, il développe un univers qui vacille entre le spoken word, l’électro et le rock: des textes francs, travaillés où il nous raconte son monde, le nôtre tel qu’il le voit, sur une mélodie qui lui est propre, tantôt sur fond de piano, tantôt plus électronique.

Onha

Aramahnon Clément. Un nom qui en dit long sur le multiculturalisme qui habite ce jeune talent belge, inspiré autant par l'effervescence des cités que la chaleur de ses terres ivoiriennes d'origine. Une dualité retrouvée au coeur de sa musique, immergée dans une certaine culture hip-hop et mâtinée d'influences diverses, reflets d'une curiosité infatigable. Après s’être dévoilé sur son premier morceau, ONHA est fin prêt à prendre son envol. Et le décollage est imminent !

En puisant dans les codes d'un rap classique que lui apporteront les discographies mythiques des plus grand·es, ONHA pose sa voix rauque aérienne sur des productions léchées, tantôt moelleuses tantôt électriques. Il fait ainsi le pari de l'éclectisme en y incorporant la black music des vinyles qui ont bercé son enfance : jazz, funk, blues. Le résultat repousse les limites même du genre et prouve la richesse d'un artiste comme celui-ci, archétype de la nouvelle génération dorée du rap belge.

En s'imprégnant aussi bien de la pop culture qui colore son quotidien que des sonorités avant-gardistes qui s'emparent de l'industrie musicale actuelle, le jeune rappeur construit ses morceaux comme un véritable orfèvre, offrant à chacun son lot d'émotions. Quelque part entre une soul vaporeuse et une trap incendiaire, le rap de ONHA s'impose deux objectifs et s'efforce de les honorer. Proposer la différence. Marquer les esprits.

Un penseur céleste avec les pieds sur terre.

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